A propos de nous
Le Ragazze di San Frediano
Nous sommes Giulia et Vittoria, amies depuis toujours, Florentines de naissance et « Sanfredianine » d'adoption. Diplômées respectivement in droit et en lettres, nous avons uni nos parcours pour donner vie à un projet qui nous permette de faire ce que nous aimons le plus : étudier, découvrir des histoires oubliées et les tisser à une trame di lieux à visiter, pour redonner la parole aux recoins della ville qui restent muets face au regard pressé. Notre projet s'appelle Le ragazze di San Frediano (Les jeunes filles de San Frediano), car San Frediano est notre quartier, et Pratolini l'écrivain qui lui ha donné sa voix.

GIULIA ET VITTORIA

Guide par amour des choses anciennes et des histoires cachées derrière les pierres des villes. Née et élevée à Florence, j'ai été diplômée en Droit à Bologne. J'ai ensuite compris que je voulais faire un métier qui me permettrait d'être quotidiennement au contact de la beauté, de continuer à me passionner et de transmettre aux autres ce qui me plaît. J'ai donc obtenu l'habilitation de guide conférencière en italien, français et anglais et j'ai fondé, avec Vittoria, le projet Le ragazze di San Frediano.
Giulia
Guida turistica autorizzata. Italiano, francese e inglese
Lectrice infatigable et passionnée d'histoires, j'ai grandi parmi les livres, respirant l'art depuis l'enfance grâce à un père éditeur qui m'a appris à chercher des récits derrière chaque image. Diplômée en Lettres, j'ai commencé ma carrière dans l'édition, mais j'ai vite compris que ma place était ailleurs : dans les rues, dans les salles des musées, dans les bibliothèques, à la recherche de récits à partager. J'ai poursuivi mes études en histoire de l'art et je suis devenue guide, transformant ma passion en métier. Avec Giulia, j'ai fondé Le Ragazze di San Frediano, un projet né pour donner voix aux histoires de la ville, en impliquant touristes et Florentins dans des expériences qui unissent beauté et narration. Aujourd'hui, en plus d'être guide, j'enseigne : je dis toujours à mes élèves que les lieux parlent et que les histoires ne sont pas seulement écrites, mais vécues. Car, au fond, les histoires, c'est nous, et les raconter est la plus belle façon d'exister.